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Le réveil de la Fleur Ecarlate, Chi O'Megami

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Mar 21 Mar - 15:51
Maïa Kaguya

Âge : j’ai passé 400 ans scellée dans une statue  à mon effigie. Mais mettons 22 ans.
Rang souhaité : Princesse des Kaguyas
Nindô : La beauté suprême est une éclosion éphémère, mêlant la danse, la musique, le chant et la chair.
Domaines de compétence : Danses traditionnelles, Chants lithurgiques, Théologie.
Thème musical: Thème de Maïa
Caractère

Connaissez-vous la légende de la déesse Chi O’Megami ? La dernière représentante du panthéon kaguya, qui est une princesse guerrière, la déesse du sang et de la bataille, mais aussi la déesse des artistes ? Dans le mythe, elle est décrite comme étant une déesse d’une noblesse et d’une beauté incomparables.

Mais les qualités comme les défauts associés à cette description en découlent. Elle est fière de sa condition, et attachée au respect des lois ancestrales de son clan, à ses traditions. La sentence pour une irrégularité, en paroles ou en actes, envers ces traditions, est un combat à mort ou une banale exécution si la personne qui les a insultées n’est pas jugée suffisamment forte pour assumer ses dires. Elle ne tolère pas non plus, pour ceux qui ont prêté serment auprès du ‘Livre des Os et du Sang’, le moindre écart de conduite. Le châtiment peut aller d’une cérémonie rituelle rédemptrice, composée de différentes danses et musiques accompagnées par un chœur, à la cérémonie sacrificielle où le fautif s’exécute lui-même pour faire pardonner son affront aux divinités. De manière générale, Megami, ou Maïa, puni dans le sang les marques d’irrespect envers sa personne.
La jeune femme elle-même se considère comme une déité, un mélange de déesse guerrière et d’entité démoniaque, et ce qu’il reste du clan en est persuadé par la force des circonstances.

Le seul but que Maïa poursuit, c’est l’explosion artistique. La forme ultime de son art, et la forme véritable de la beauté. Le Livre des Os et du Sang narre qu’elle se trouve, d’après les dieux créateurs, dans l’éclosion d’une fleur de sang par l’ivresse guerrière des mortels, mais aussi par leur inspiration divine. De cette phrase découle tous les préceptes du Livre Sacré, et du clan Kaguya, depuis des générations. Et la Fleur Ecarlate n’a que cet objectif en tête, car le livre dit aussi que c’est la déesse Chi O’Megami qui s’en est approché le plus près au cours de sa précédente vie mortelle. Elle pense que cette vie-ci sera la bonne et qu’elle découvrira l’essence de la beauté, en provoquant par ses actes l’apparition de ce moment éphémère.

Maïa est quelqu’un d’élégant et de maniéré, qui ne fait jamais quelque chose au hasard. Sa vie entière est un rituel, et tous ses actes, toutes ses pensées, convergent vers ce but, participent de cette recherche de beauté. Elle ne fait jamais rien au hasard ou pour simplement se détendre. Si elle cède parfois aux faiblesses mortelles :  se nourrir, se reposer, méditer … ce n’est que pour repartir de plus belle vers cette recherche à laquelle elle a dévoué sa vie.

Si vous ne l’avez pas encore compris, c’est quelqu’un qui recherche le sang. Pas par soif meurtrière, ni même réellement guerrière. Mais parce que c’est dans ses éclaboussures que se trouve la réponse qu’elle cherche. Ne vous attendez donc pas à une personne très sympathique. C’est une fanatique, idéaliste et dont le fondement de son idéologie est louable. Mais dans les faits, c’est une meurtrière en puissance, aussi belle qu’elle soit.

Physique

Il existe un mythe dans l’ancienne religion. Il y a très longtemps, un dieu d’art est tombé amoureux d’un mortel. Ce mortel était d’une beauté à nulle pareille, et le dieu le chérissait comme son trésor, qu’il couvait et protégeait comme jamais un dieu n’a protégé un mortel. C’était la seule œuvre qu’il n’a jamais pu imitée. Mais en ce temps, les dieux ne pouvaient parler aux hommes sans accepter l’oubli et la réincarnation. Car quand ils le font, ils bouleversent l’équilibre fragile qui maintien l’univers, et quelque chose de mauvais se produit tout le temps. Pourtant, le dieu d’art finit par céder, rendu fou de ne pouvoir poser ses mains sur cette créature qui l’obsédait. Alors, le monde se mit à vaciller. Et pour ne pas qu’il s’écroule, un dieu de mort transperça le mortel de son épée. Alors, l’univers se remit en marche. Mais le chagrin du dieu d’art était inconsolable. Et ses larmes se mêlèrent aux gouttes de sang qui perlait de la poitrine du mortel. Et sur le sol, là où les gouttes étaient tombées, poussèrent des jacinthes. Des fleurs nées d’une union du sang et de la beauté, qui formaient un alliage grâce à la magie divine.
Les jacinthes sont les fleurs qui symbolisent la déesse Chi O’Megami. Maïa les adore et les arbore sur tous ses kimonos. Elle en a des parterres entiers dans le jardin qui s’étend derrière sa demeure.

Cette fleur est un symbole en adéquation avec l’apparence de Maïa. Elle est belle, divine, et née dans le sang. Une beauté laiteuse, presque fantomatique que sa peau semble sortie tout droit de la brume. D’un songe. Faite de finesse, très élégante, son port est à la fois martial et maintenu, mais aussi raffiné. Sa noblesse l’exalte d’une façon pratiquement surnaturelle, rappelant à chacun son statut, mais aussi ses origines divines. Mais ce ne sont pas ses attributs physiques qui sont seule cause de son apparence divine. Sa tenue, également. Son maquillage est léger, mais traditionnel. Elle n’a besoin que de faire ressortir ses yeux : ils deviennent réellement intenses, au milieu de l’océan blafard de sa peau. Et puis, des cheveux d’un noir onyx, sans aucun reflet. Les cornes en os sortant de son front, héritage de l’authentique lignée Kaguya. Toute sa personne chante qu’elle est la déesse Chi O’Megami.  Et comme si cela ne suffisait pas, le sceau sur le front est celui des anciens dieux. Celui à sa main, celui de la princesse guerrière.

Elle porte toujours à son côté son katana, le Marishi-ten. Il s’agit de la lame sacrée du clan Kaguya, dont le métal est fait d’un alliage d’os, taillés à l’aide d’une méthode oubliée aujourd’hui. Dans les temps anciens, à la création du clan Kaguya, les quinze guerriers les plus reconnus avaient donné un de leur os pour forger cette arme.
Est-elle réellement une réincarnation divine ? Elle n’a aucun doute là-dessus.
Maïa possède deux couleurs de kimonos. Un blanc, qu’elle porte la plupart du temps. Et le noir, qui est celui qu’elle porte lorsqu’elle livre un duel, part en guerre, ou donne une représentation. Le blanc est la partie humaine d’elle-même. Le noir celle qui peut toucher le monde des dieux. Ainsi, elle accepte de parler, de manger, ou de dormir lorsqu’elle porte le kimono blanc. En revanche, lorsqu’elle porte le kimono noir, elle devient Chi O’Megami et s’éloigne de tous les besoins et les obligations des mortels.

Il faut noter également que Maïa est toujours pieds nus.

Vous songerez peut-être qu’elle semble parfaite. Mais je ne vais évidemment pas prendre le risque de mettre en doute la perfection d’une divinité. Si vous souhaitez tenter de lui trouver des défauts de conception, faites-le par vous-mêmes.


Histoire

Au début, ce ne fut qu’une sensation désagréable. Des picotements dans les extrémités. Une nausée encore comateuse. L’impression d’être arrachée à un songe magnifique.
Puis ce fut autre chose. Je n’étais plus arrachée à un songe, mais violemment extirpée du néant. J’étais quelque part entre l’éveil et la renaissance. Des fragments de souvenirs me revinrent par volées. Des saccades. Si j’avais eu un corps, j’aurais sûrement hurlée à pleins poumons. Au lieu de quoi je ne savais pas si je souffrais, ou si j’étais simplement sonnée. Figée, immobilisée sous l’avalanche.

Mon premier éveil me semblait loin. En ce temps, le corps qui m’était dévolu était celui d’une nouvelle née. J’étais née dans le sang. Celui de ma mère, diront les païens. Celui des dieux, diront les fervents. Et j’étais née sous l’augure d’une prophétie. Sous le regard bienveillant de mes frères et sœurs, les dieux.
Encore petite, j’étais la fleur écarlate. La princesse du clan Kaguya. De toutes les divinités protectrices, Chi O’Megami était celle qu’ils adoraient parmi tous. Une déesse saisissante, entre la beauté et l’art guerrier. L’admiration et l’amour, l’effroi et la révérence. Tous ces sentiments étaient désormais destinés à ce nouveau corps.
A cette époque, le clan que je protégeais était à l’agonie. Seul une dizaine de fervents priaient encore pour le retour de leurs coutumes, et celui de leur déesse. Ils guettaient un signe. J’étais revenu pour leur apporter bien d’avantage. Bientôt, les exilés revinrent par flots. Tous, je les châtiais avec justesse selon les lois ancestrales. Mais tous eurent le droit à une seconde chance dès lors qu’ils les endurèrent avec piété et force.
Bientôt, le clan Kaguya fut de nouveau sur pieds. Et tous visaient désormais à nouveau le but ultime que leurs ancêtres avaient promis d’atteindre. La beauté sous sa forme la plus pure. Une œuvre d’art née sous le voile sanglant de la guerre.
Puisque tout était redevenu comme cela devait être pour les Kaguyas, je choisis de m’endormir. J’enfermais mon esprit et mon corps dans une statue de pierre à mon effigie. Et avant cela, je remis entre les mains de mon successeur mortel le Marishi-ten, le sabre sacré, symbole du pouvoir divin accordé par Chi O’Megami au clan Kaguya.
Et je m’endormis alors.

La statue de pierre qui ornait le temple de la déesse guerrière, aujourd’hui, venait de reprendre forme humaine. Le rituel avait été accompli. Le rite sacré de l’éveil, dont la formule avait été scellée pour le cas où le clan aurait une prière à m’adresser.
J’étais nue, uniquement vêtue d’une robe de sang. Des litres et des litres me recouvraient intégralement. Des flots poisseux, au goût métallique. Ma langue, instinctivement, fut la première à bouger. Elle lapa une petite partie de ce sang. Bien, le rituel avait été accompli selon les traditions. C’était le sang de guerriers redoutables, tous morts en combattant avec fureur. Je sentis ma force revenir, emplir ma nouvelle enveloppe mortelle.
Nouvelle ? Pas exactement. Je fus même surprise de constater que la chair de Maïa Kaguya était encore celle qui serait la mienne : son corps avait résisté en même temps que mon esprit, prisonnier dans la pierre, aux caprices du temps.
Deux femmes habillées en prêtresses passent mon kimono sur mes épaules. La tenue noire de la déesse guerrière, ornée des cent quatre-vingt-trois jacinthes, comme autant des larmes qui ont coulées dans la légende. Je m’empare du sabre que me tend un homme agenouillé. Et d’un geste élégant, d’une précision et d’une force inapparente, comme dénué de notion de gravite, je lui tranche la tête sur place pour en tester le tranchant.
Impeccable, comme je l’attendais. Un regard dur se pose alors sur l’assemblée alors que tous se prosternent en murmurant mon nom.

« Je m’éveille après quatre-cent ans, et tout ce que je vois, ce sont les regards de tigres acculés. Tout ce que je vous ai enseigné durant mon précédent éveil est donc déjà perdu ? »

« Nous espérons que non, Ô Princesse Megami. »

« Parle. Quelle est la requête du clan Kaguya ? Il me semble que tous n’ont pas été fidèles aux préceptes durant ma longue absence. Je n’ai pas entendu beaucoup de prières. »

« Beaucoup d’entre nous ont pêché par vanité. »

« Oui. »

« Mais nous venons vers vous pour chercher la rédemption et une ère nouvelle. Nos offrandes sont là pour vous prouver notre bonne grâce. »

« Des offrandes de chair et de sang. »

« C’est cela, Princesse. »

« Pourquoi n’ais-je que les fruits de ces affrontements, et non pas le spectacle dont je suis digne ? Où est l’art, où est la beauté, dans une simple effusion de sang ? Non pas que je ne la goûte pas. Disons plutôt que cet éveil n’est pas aussi gracieux qu’il aurait dû l’être. »

« Je … Nous … Je ne sais que dire. Nous avons sans doute oublié bien d’avantage encore que nous le pensions. »

Il se leva, et dégaina son arme, qu’il pointa dans ma direction.

« Je suis prêt à me soumettre au jugement guerrier, si cela peut vous contenter. »

« Et quelle serait alors la grâce que tu demanderais ? »

« Le pardon pour le clan. Et la promesse que mon sacrifice scellera la promesse de mes frères. Celle de reprendre là où nous nous étions arrêtés la dernière fois, si vous acceptez de nous guider. »

« Tu n’es pas destiné à mourir ici. Tu pourras offrir quelque chose de bien plus beau que ce que tu pourrais offrir aujourd’hui si je préserve ta vie. Conserves-la, guerrier du clan Kaguya. Viens avec moi. Tu vas m’expliquer tout ce que j’ai pu manquer jusqu’ici … »

C’est ainsi que je sus tout ce qu’il se tramait dans ce nouveau monde. Et notamment, qu’il me parla de l’Empire. La grande nation. La puissance incarnée, qui gouvernait presque tout le continent et qui n’avait pas de réel rival. Le clan Kaguya projetait de l’attaquer et de le piétiner, afin de restaurer sa gloire passée.

« C’était vraiment votre projet ? »

« Oui, Maïa-Hime. Nous voulions vous offrir une bataille que votre essence, même endormie, pourrait sentir depuis le monde des dieux, afin de vous ramener jusqu’à nous. »

« Vous auriez été balayés. Il y a des notions pragmatiques à la guerre qui influent sur la beauté d’une bataille, je ne t’apprends rien. Un massacre, et du sang, c’est tout ce qu’il y aurait eu. La réelle beauté n’est pas que du sang, Hotomo. Sans art, le sang n’a que du goût. Et le goût ne suffit pas pour l’implosion sensorielle que nous recherchons. De la couleur, sans aucun motif. Sans aucune idée, sans aucune émotion. Mais vous avez déjà déclaré cette guerre en mon nom avant même de me ramener dans ce monde. J’ai déjà rendu mon jugement mais je commence à le regretter. »

« … »

« Bien. Envoyez quelqu’un à Shi no kuni. Je veux rencontrer l’Impératrice pour mettre fin à ces hostilités absurdes. Quand un cessez-le-feu et une alliance seront décrétés, je me chargerais de faire de nouveau ce que vous auriez toujours dû être. »

Nul au monde ne connait la teneur de la conversation qu’eurent la princesse du clan Kaguya et l’Impératrice de Shi no kuni. Mais tous purent en admirer le résultat. Le clan Kaguya était reconnu comme un clan indépendant de façon officiel, et leur culte n’était plus interdit par l’Eglise des Cinq. Par ces actions, Nanaki avait procuré à Maïa un titre divin au même titre que celui qu’elle possédait et fait d’elle, dans la mesure du camp où l’on se trouvait, son égale. De la même manière, Maïa avait reconnu que Nanaki faisait partie du panthéon tout autant qu’elle. Chacun l’expliquant à sa manière auprès de son peuple.
Et une alliance venait de naitre entre l’Empire et le clan Kaguya.


Voilà ce que fut ma renaissance. Mais il me restait encore beaucoup à accomplir afin de restaurer la grandeur du clan que je protégeais. Et même alors, le plus dur serait encore à venir.

Comment avez-vous connu le forum?

C'est Nanako/Ichiko. Après mûre réflexion je vais jouer ce personnage à la place d'Ichiko, je ne réussissais pas à la jouer ou à faire son back ground et celui là m'inspire d'avantage, car je sais d'expérience que j'aime la jouer !

Princesse Kaguya
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Mer 17 Mai - 20:47
Présentation terminée ! Je crois que ce n'est pas trop tôt ...
Princesse Kaguya
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