AccueilFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexionCalendrier

Demeure de Saburo Zabuza [Casinos Zabuza]

 :: 
PARTIE RP
 :: Autres régions :: Hoto Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Lun 19 Juin - 5:58
J’étais rarement énervé contre quelqu’un. Et je n’aimais pas me mêler de ce qui ne me regarde pas. Mais il y a quand même des limites à ne pas dépasser. Et clairement, Saburo Zabuza en a dépassé quelques-unes.
Je me tiens devant la grille qui sépare sa demeure du reste du quartier. Grande clôture en marbre. Un petit muret. Une vraie forteresse cette maison ! Un bâtiment énorme, avec deux ailes rattachées, sûrement construites après. Un jardin à faire pâlir celui de la famille Ono. Enfin, là, j’exagérais peut-être un petit peu, mais c’était quand même un sacré morceau. Je m’étais renseigné vite fait sur le bestiau. Propriétaire de trois casinos, un commerçant qui faisait tourner le commerce touristique de l’île. Plusieurs dons à des œuvres, des galas de charité, tout plein de choses qui faisaient croire à un bon samaritain. Ouais, mon père aussi avait bossé avec des œuvres de charité. Je connaissais le refrain avec les riches. On aide les plus démunis, mais seulement pour se faire de la réputation. Parce que la réputation rapporte. C’est le commerce de la bonne conscience.
C’était un sale type, un point c’est tout. Je ne serais même pas surpris qu’il trempe dans tout un tas de trafics bizarres.
Du coup j’avais pris congé de mon boulot de serveur pour la soirée. Qu’est-ce que j’allais faire ? Suivez avec moi, vous allez vite comprendre. Fait étrange : Tenshi n’était pas avec moi. Il s’occupait d’un malade, dans ma chambre de fonction. Pas grave, il était plus utile là-bas.

Je compose quelques signes incantatoires. De la boue vient sécher sur mes poings. Et je frappe violemment la clôture en ferraille. Le premier coup, elle grince. Au bout du cinquième, elle plie. Et quelques assauts plus tard, elle cède enfin et s’ouvre. Elle est un peu gondolée, mais elle est encore debout. Ils pourront s’estimer heureux que je ne l’ai pas exploser.
Un gros malabar s’approche de moi en sortant un katana de je ne sais où. Je lui attrape le bras, je le casse. Eclatement osseux, un petit truc bien inutile. J’en profite pour prendre son arme et la balancer vers l’autre qui arrive. J’ai un peu de chance : il est suffisamment bon pour esquiver. J’avais pas réalisé que je lui lançais une arme mortelle, sur le coup. Mais quand il se redresse, je lui frappe le visage. Un petit une-deux. Un autre. Quatre bonnes patates, qui l’envoient dans les vapes. J’entends des voix derrière moi. Oh merde, déjà la cavalerie ? Ils sont réactifs ! Je viens à peine de passer la porte d’entrée !

Je cours vers celle du bâtiment. Je la pousse, et je la referme violemment sur leurs doigts. J’entends quelques cris. Oups. J’attrape une barre en métal qui sert à barricader la porte en cas d’urgence, et je la glisse à l’endroit prévu. Et hop, ça ferait ça de moins. Je les entends se hurler entre eux de briser les fenêtres.
Mouais. J’ai pas beaucoup de temps quoi. C’était juste du verre. Pas même une double couche. Tout fin, tout fragile.
Je cours dans le couloir. Il y a une tribu de malabars lancés à mes trousses. Non, mais sérieusement, ils ne se découragent jamais ?
D’un coup, je me retourne, et j’envoie mon poing dans le sol. Qui se soulève, utilisant la terre et la pierre aux alentours pour former un mur rocailleux au beau milieu du couloir, maintenant complètement bouché. Bien, ça les occuperait un moment et …

Bim.

Alors que je me retourne, un type vient de me décrocher un coup de poing. S’ensuit une échauffourée pas très glorieuse d’où je sortis avec une collection d’ecchymose, un œil au beurre noir et une lèvre fendue. Il ne m’avait pas loupé le con. Mais bon, moi je l’avais fait sortir par une fenêtre. Je continue à courir, j’ai que ça à faire de toute manière.

Tiens elle a l’air grande cette salle. Et il y a des types qui s’amassent devant. Ca doit être le repaire du grand manitou. Je rassemble une petite armure de terre autour de moi et je force le passage avec une Charge Furieuse. L’avantage du Doton, c’est que c’est pas mal quand on a besoin de puissance brute. Et qu’en plus ça a pas mal de gueule. Bon, y’a peut-être aussi que c’est efficace. Y’a un petit tas de gardes du corps sonnés autour de moi. OK, je dis la vérité : ils sont trois. C’est déjà pas mal.

Ah tiens, un vieillard effrayé. Je me rapproche et je l’attrape par le col. Il a pas l’air très bien dans sa peau.


« C’est toi Saburo ? »

« Ou-i ? No-on ! Je sais pas … Pour-quoi ? »

« Sérieusement ? Bon espérons que ce soit toi ! »

Je lui en décroche une. A bout portant. Un bon poing élémentaire en pleine mâchoire. Le vieillard, cinquante balais, ne le prend pas très bien. Il est déjà sonné.

« Sushi ça vous dit quelque chose ? »

« Je vois pas de quoi … »

Deuxième droite. Il est quasiment dans les vapes, mais je le secoue, il va pas s’en tirer comme ça. Je le cale sur son bureau et je lui écrase les orteils. Il hurle, j’ai dû en casser un ou deux. Mais au moins maintenant il est réveillé. C’est bien la première fois que les cours d’Ikusa-senseï ne me dégoûtent plus autant. C’est vrai que quand on a envie de faire souffrir quelqu’un, son enseignement c’est le haut du panier en fin de compte.

« Pelage blanc à tâche noires. Ca vous dit rien ? Dalmatien ? Vous savez c’est pas un chien très courant dans les parages. Alors la première droite c’était pour la déshydratation. La seconde pour la malnutrition. Les orteils, pour l’avoir abandonné. Heureusement, je vous compte pas tous les coups contondants qu’il a dû prendre, sinon je vais vous tuer en les énumérant. Par contre … »

J’attrape son bras et je le tords, suffisamment pour le casser. Il hurle, gémit, de plus belle, pleure aussi.

« Je sais pas de … »

« Mais tu n’as même pas honte en plus ! Ca tombe bien il m’en reste encore une. La tentative de meurtre ! Et celle-là tu vas la sentir passer. Je suis même pas sûr que tu t’en remettes un jour. »

Je lève le poing. J’allais lui éclater les dents. Au moment où je vais détendre le bras pour lui décocher le coup de poing de sa vie, ou de sa mort je suis sûr que c’était pas loin, mon geste est arrêté. Un sifflement, et une sorte de truc me retient. C’est quoi ça encore ?



Bon puisque j’ai rien de mieux à faire, une petite rétrospective. Je me baladais sur la plage, et j’ai trouvé ce dalmatien attaché à un rocher, très très loin des plages fréquentés. Heureusement que mon footing m’amenait loin. Signes vitaux faibles, volonté de vivre faible. Je lui ai sauvé la mise avec une perf et quelques remèdes maisons, Tenshi lui a remonté le moral à sa manière très particulière d’être gentil et aimé avec tout le monde.
Et je me suis renseigné un peu. Une serveuse m’a dit que c’était le chien d’un riche propriétaire local. Les autres sont venues s’en mêler avec quelques détails croustillants. J’ai demandé ma journée à Kazuhiro. Et je suis allé lui péter la gueule. Je crois qu’il s’en doutait un peu, mais il n’a pas cherché à me retenir au moins. Merci à lui ! Enfin au fond il s’en fout peut-être simplement après tout : je suis un espion, pas vraiment un poto.
Bon, revenons à nos moutons. Pourquoi je pouvais pas lui éclater le visage au juste ?
Juunin
Chef du clan Inuzuka
avatar
Messages : 241
Date d'inscription : 08/02/2017

Fiche ninja
Points d'expérience:
212/300  (212/300)
Points de vie:
402/402  (402/402)
Points de chakra:
533/533  (533/533)
Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
Lun 19 Juin - 22:23

Akuma Tejinashi
Chef de clan

Des cartes à jouer étaient plantées un peu partout dans la pièce. Chacune d’entre elle reliée à celui qui l’avait lancée par un câble. Un fil fin, presque invisible, que Rem n’avait pas immédiatement remarqué. Ces fils s’étaient emmêlés autour de lui, jusqu’à le paralyser complètement en l’espace de quelques dixièmes de seconde.
De son étrange pas claudiquant, entre celui d’un boiteux et celui d’un danseur, Akuma pénétra dans la pièce à la suite des cinq membres de son escouade. Ils étaient arrivés à temps, parfait. Quand les gardes du corps avaient compris qu’ils ne rattraperaient par le jeune homme, ils avaient donné l’alerte. Et les protecteurs de l’île, la police pour ainsi dire, c’étaient les ninjas du clan Tejinashi.

« Aku-sama, c’est un ninja de l’Empire. »
« Je me fiche de qui il est, la violence n’est pas tolérée ici. Coffrez-le, on l’emmène en cellule. »


Saucissonné, et trainé au bout de centaines de fils par quatre Tejinashis, Rem ne pouvait même pas parler et sûrement pas bouger ou utiliser ses mains pour effectuer une technique.
L’un des membres de l’escouade, le cinquième, lui, resta à la demeure pour interroger les témoins et recueillir la plainte de la victime.
Rem fut amené au poste de police, au plein cœur du centre-ville. Bras attachés en croix, jambes solidement fixées au mur.
Pendant trois longues heures, personne ne vint lui parler ou même pousser la porte de la cellule pour venir le voir.

Et Akuma finit par arriver, suivit par deux autres membres du clan.

« Détachez-le. »

Ils obtempérèrent.

« Je vous préviens, au moindre mouvement suspect nous avons l’autorisation de vous abattre. »

« Asseyez-vous. Vous devez avoir soif ? Hmmm … Tant pis, nous verrons ça plus tard. J’ai contacté l’ambassadeur imperial. Vous n’êtes pas fiche apparemment. Qui êtes-vous ? Et ne jouez pas au plus malin avec moi je ne suis pas très patient, et l’ambassadeur sera apte à vous identifier. »

« Ce n’est pas très malin d’attaquer un riche commerçant sur une terre étrangère. Encore que, je crois, même dans l’enceinte de l’Empire vous auriez été sévèrement puni pour ça. Alors qu’est-ce qui se passe ? Une mission ? Si vous avez quelque chose à me donner qui puisse alléger vos actes je suis preneur parce que je ne comprends pas ce déchainement de violence. Saburo Zabuza n’est même pas un ‘dossier à risques’. Il n’entretien aucune activité illégale et a bonne réputation. Donc c’est personnel ? »


Akuma, son masque de lièvre sur le visage, parlait d’une voix calme et posée. Son rythme était comme sa démarche : changeant. Ses phrases se cassaient dans leur rythme tantôt de façon aléatoire, tantôt de façon inexplicable.
Quel personnage énigmatique.
L'Eclair Blanc
avatar
Messages : 405
Date d'inscription : 13/02/2017

Fiche ninja
Points d'expérience:
215/300  (215/300)
Points de vie:
318/318  (318/318)
Points de chakra:
938/938  (938/938)
Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
Sam 1 Juil - 16:03
Le clan Tejinashi ? Mais bordel, la chance s’acharnait contre moi. Partout où j’allais, il y avait des types qui voulaient me faire la peau. On n’était même plus autorisé à rendre justice aux plus démunis de nos jours, les riches propriétaires avaient l’appui de la police. C’était la première fois que j’avais à faire avec ce clan. Et ils me faisaient une sacré impression : après avoir cru que j’avais été immobilisé de façon inexplicable, j’avais plissé les yeux et je m’étais rendu compte de la présence des câbles. Et des cartes à jouer plantées dans les murs et le sol.
J’étais là, poing levé, stoppé dans mon mouvement et bâillonné, au-dessus du vieillard qui venait de s’évanouir de terreur. Je me rendis compte, calmé par la situation, que tout le chakra Doton accumulé dans mon poing aurait pu tuer cet homme. Je déglutis, en me sentant coupable, et fit refluer tout ce chakra immédiatement. J’avais failli commettre un acte irréparable. Il méritait une bonne correction, peut-être même la mort. Mais ce n’était pas à moi de prendre ce genre de décision et … Enfin, la colère avait réussi à m’aveugler au point que j’allais tabasser à mort cette pourriture ? Je ne m’étais jamais rendu compte du potentiel meurtrier qu’avaient les techniques des shinobi. Pourtant Ikusa-senseï m’en avait pas mal compté dessus. Juste, je ne les avais jamais utilisé sur un civil pour dire la vérité. Et la plupart du temps, je préférais fuir que d’affronter en face les autre ninjas. Si bien que mes rares expériences du combat étaient pour la plupart les duels d’entraînement contre Ikusa, qui était pour ainsi dire un monstre que mes coups affectaient très peu. Il n’y aurait guère eu que la forme de chien géant en fusionnant avec Tenshi pour vraiment lui faire mal. Je ne m’étais donc pas rendue compte que Saburo, à côté de lui, était trois fois moins solide qu’un pathétique sac de sable.

En quelques instants, je me retrouvais trainé sur le sol par l’escouade Tejinashi, qui ne prenait même pas attention à me faire tourner correctement aux coins des murs, si bien que je m’en prenais plusieurs en pleine poire.


« Mfffh mMmmMMM !!! »
** Bande de goujats ! **

Ils ne me prêtèrent même pas attention, se contentant de me ramener au poste, et de m’attacher à au mur les bras en croix, en me laissant mon bâillon, avant de disparaître. J’étais tout seul dans une salle en pierres, avec une maigre lucarne à barreaux, qui donnaient sur un espèce d’espace vert étrange. De là où j’étais, je voyais une crotte trôner fièrement sur le rebord de la fenêtre, dans l’herbe. Sans doute qu’un promeneur avait laissé son chien empoisonner l’ambiance dans la prison. Et clairement, avec mon flair d’Inuzuka, je n’appréciais pas trop la démarche. Comme ça, à l’odeur, j’aurais dit qu’elle était bien fraiche en plus. Et vu la consistance, de moins d’une heure même. Elle était encore bien luisante et bien odorante. Vraiment, j’appréciais l’intention, mais il ne fallait vraiment pas. Il y avait d’autres moyens pour me distraire dans ma situation.
Un verre d’eau par exemple : à force de mordre dans le tissu, je n’avais plus de salive, et j’avais la bouche et la gorge terriblement sèches.
Mais pendant de longues minutes, j’attendais en vain. Le temps se mit à s’écouler, avec moi prisonnier de sa spirale, attendant un peu amorphe, les yeux posés sur cette crotte, et le nez en train de se faire démolir. C’était une séance de torture à part entière. Je me demandais s’ils l’avaient fait exprès …

Quand même, quand j’y repensais, pourquoi j’avais fait ça ? Pourquoi je m’étais mêlé de cette histoire ? Ok, j’aimais beaucoup les animaux. Enfin, surtout les chiens. Les chats m’horripilaient, par exemple. Et la plupart des autres animaux étaient juste bizarres. Les chiens, eux, je les aimais. Encore que Tenshi était un sale clébard, qui passait son temps à me mettre dans des situations inconfortables. Et pourtant, quand j’avais vu ce chien blessé, ça avait été viscéral. La rage m’avait pris aux tripes, je ne m’étais plus senti moi-même. Même si je m’étais senti coupable quand j’avais réalisé être à deux doigts de tuer Saburo … Maintenant que j’y songeais à tête reposée, je réalisais que cette colère n’était pas apaisée. J’étais encore indigné, furieux, de ce qui était arrivé à Sushi. Le passer à tabac m’avait fait du bien, et j’avais l’impression d’avoir un peu vengé le dalmatien. Mais au final, la méthode n’était pas la bonne : ça ne changerait pas grand-chose. Comment en était-on arrivé à un si piètre respect des droits des animaux ?
La vérité me frappe, avec une boule au ventre.


** Depuis que le clan Inuzuka n’a plus aucun contact avec le continent … **

C’était la vérité, toute nue. Le clan Inuzuka avait toujours défendu ces droits. Et les seuls à part eux qui le faisaient, c’étaient les clans proches de la nature, qui avaient tous désertés le conflit pour se réfugier au nord du monde, dans leur petite et précieuse forêt papillon, sous la forme de trois villages qui cohabitaient en harmonie. Seulement, ils avaient laissé un vide derrière eux : la protection de l’environnement était affaiblie, et ça comprenait aussi bien la flore, que la faune. Et les maltraitances animales étaient moins sévèrement punies.
Bon, ça ne concernait pas directement notre affaire. Quoiqu’il ait fait, on m’aurait arrêté de toute façon pour l’avoir tabassé. Le truc c’est que les enjeux politiques dans le monde étaient tellement importants que ce genre de cause n’aurait pas trouvé de parti suffisamment fort pour la défendre. Donc, le tabasser était bien ma seule option, non ?


** Ils ont besoin du clan Inuzuka. Mais où sont-ils, hein, les adultes du clan ? Il y a un vieillard qui sert de véto à la manque, et qui soigne pour des prix exorbitants les chiens maltraités des riches de Shi no kuni. Et l’autre, c’est mon crétin de père. Un gros con, qui a du flair pour la finance, mais certainement pas assez pour être appelé Inuzuka. Si seulement … Raaaaah, ça m’énerve ! **

Je me débattais un peu, pas vraiment pour m’échapper, mais plutôt pour remuer et contracter mes muscles, les empêcher de s’endolorir à cause du manque d’activité. Ils répondaient bien. Pourtant j’étais dans une position inconfortable, qui commençait à me brûler au niveau des épaules et dans le milieu du dos. Au niveau des poignets et des chevilles, aussi, mais ça c’était à cause des liens un peu trop bien serrés. Du métal, en plus. Pas moyen de me faire pousser les griffes pour les déchirer.

Un  boiteux avec un masque de lapin fini par venir me détacher. Bizarre comme costume, surtout avec son kimono. C’était donc lui, celui qui m’avait arrêté ? Je reconnaissais le son de sa voix, alors que je ne l’avais entendue qu’en étant dos à lui à la résidence Zabuza.
Deux de ses sbires me détachèrent, et je pus me masser les poignets. Et remuer la mâchoire, aussi, ça faisait un bien fou de pouvoir remuer un peu.
Je lui jetais un regard noir quand il me nargua avec un verre d’eau sans m’en donner un. Quel sale con.


« Inuzuka Rem. Chuunin de l’Empire. J’étais en congé à Hoto, et je travaille comme serveur à la buvette de Kazuhiro Uchiwa depuis quelques jours. »

Jouer au plus malin ? Evidemment que non, où serait mon intérêt là-dedans ?

« Tsss, un type sans antécédents vous dites ? Il est peut-être correct avec les autres humains, mais c’est un gros con, qui mérite tout ce que je lui ai mis dans le lard. Vu ce qu’il a fait à son chien, si le clan Inuzuka ne nous avait pas abandonnés, on n’aurait même pas cette discussion. Je ne regrette absolument RIEN de ce que je lui ai fait. »

Je me tassais dans le fond de mon siège, tandis qu’on m’apportait enfin mon verre d’eau, que je buvais avidement. Bordel, ce que c’était bon. On ne réalisait jamais à quel point l’homme était drogué à l’eau, avant d’en manquer.

« Merci. »

Le sbire hocha la tête l’air de dire ‘aucun probleme’. C’est là que tête de lièvre reprit la parole.

« J’entends votre témoignage. Nous avons déjà contacté les autorités impériales : vous allez être rapatrié et placé dans le centre de détention pour jeune shinobi de Shi, le temps des négociations, et sûrement quelques semaines en plus. Vous devriez nous remercier d’être intervenus à temps : si vous l’aviez tué, l’affaire aurait pris une autre tournure. »

« C’est vrai. Je vous remercie. Mais ça ne veut pas dire que je regrette. »

« Mmmmh … Vous savez, vous avez probablement raison. Mais si cette affaire vous tient tellement à cœur, vous devriez remplacer le clan Inuzuka et en fonder un nouveau, sur les terres impériales. Avec les bonnes démarches, vous éviteriez d’avoir recours à l’illégalité pour protéger une juste cause. Seulement, il faudra que quelqu’un se bouge. Et si vous ne le faites pas, ça va vous frustrer pendant encore pas mal de temps. Essayez. Je suis sûr que vous trouverez des échos positifs. »

« Je n’aime pas être en pleine lumière. »

« … Emmenez-le, il faut qu’il embarque ce soir. Ah, et prévenez son employeur. Il a le droit à son chien et à être détaché pour la traversée. De toute manière ce n’est pas comme s’il allait s’échapper. Il y a une différence entre une semaine ou deux de détention, et le statut de Nukenin n’est-ce pas ? Quant à vous, Rem … Si vous avez un idéal de justice, il faudra bien vous forcer à aller en pleine lumière un jour ou l’autre. Ou alors à attendre passivement. Vous ne pouvez pas prendre la voie entre les deux, et tabasser qui bon vous semble. A moins que la prison ne vous attire vraiment beaucoup. »

« Peut-être. Mais vous convenez vous-mêmes que ce que j’ai fait est juste. »

« Non. J’ai juste dit que c’était un idéal. Une utopie, vous voyez ? Partez. »

J’obtempérais, pris d’une intense réflexion. Il était temps d’aller récupérer Tenshi, et aussi Sushi. J’espérais que le dalmatien pouvait bouger : il était hors de question qu’il retourne avec Saburo, je l’emmenai avec moi.
Mais au centre de détention ils ne pourraient pas rester avec moi … A quoi j’allais bien pouvoir les confier, bordel ? J’avais bien plusieurs idées … Bah, au pire je laisserais Tenshi à la maison tout seul, il s’en sortirait forcément et serait là quand je reviendrais. Mais si Sushi avait un problème ? Bon sang, j’allais devoir le laisser chez Koori. Et ca me faisait vraiment chier.

En attendant, j’étais sur le départ pour l’Empire et le centre de détention. Je n’aurais jamais imaginé dire ça un jour.


Edit Eihiko : Rem 16 xp, Eihi 10 drakes
Juunin
Chef du clan Inuzuka
avatar
Messages : 241
Date d'inscription : 08/02/2017

Fiche ninja
Points d'expérience:
212/300  (212/300)
Points de vie:
402/402  (402/402)
Points de chakra:
533/533  (533/533)
Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
Page 1 sur 1
Sauter vers :

Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Naruto-last-gen :: 
PARTIE RP
 :: Autres régions :: Hoto
-