AccueilFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexionCalendrier

Pyramide d'Hatsunohide [Bénous]

 :: 
PARTIE RP
 :: Monde des Kyuchioses Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Jeu 6 Juil - 17:05
C'est une pyramide située au milieu d'une terre aride, qu'on appelle le désert solaire. La plupart des personnes qui essaient de le franchir sans la bénédiction d'Amaterasu sont grillés sur place pendant la traversée. Il n'y a pas de nuit dans ce désert.
La pyramide en elle-même est gigantesque, et pourvue de plusieurs alcôves et aspérités, sur lesquels des perchoirs sont disposés.
Les bénous n'habitent pas dans la pyramide, dont les profondeurs restent un mystère pour les étrangers.
Le cadran solaire situé au sommet de la pyramide peut prendre la température du monde entier, et est couvert de symboles. Les aiguilles bougent parfois, mais on ne sait pas pour quelle raison ou ce que signifient ces symboles. Selon les bénous, elles prédisent l'avenir et les grandes lignes qui le dirigent, mais rien n'est jamais fixe.
Ce ne sont pas pour autant des oracles, attention : ils ne vendent ni ne partagent ce savoir avec personne.
Princesse Kaguya
avatar
Messages : 93
Date d'inscription : 14/02/2017

Fiche ninja
Points d'expérience:
1/300  (1/300)
Points de vie:
750/750  (750/750)
Points de chakra:
700/700  (700/700)
Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
Jeu 6 Juil - 18:02

Okuribi et Takibi

Takibi, la reine des hérons, se prélassait sur son perchoir. Elle prenait son bain de soleil. Ce bain de soleil éternel, auquel elle ne se dérogeait presque jamais. Car le soleil ne se couchait jamais sur Hatsunohide. La lueur d’Amaterasu, qui bénissait ces terres, ne faiblissait pas. Enfin, disons plutôt qu’il fallait espérer que jamais elle ne faiblirait. Car les rares fois, dans l’histoire immense des bénous, où cela avait été le cas … Etaient de très mauvais présages. Amaterasu et Tsukiyomi ne se livraient pas pour ainsi dire une bataille ouverte.
Lorsque la lune régnait dans le ciel d’Hatsunohide, les bénous devenaient totalement impuissants. Takibi était une jeune reine : elle n’avait jamais goûté à cet effroyable sentiment encore. Mais Onibi, fils d’Amaterasu, lui avait conté de nombreuses fois cette légende.

Okuribi, loyal chevalier et compagnon de Takibi, arriva bientôt. Il blottit ses plumes contre les siennes, passant son aile délicate autour du cou de la jeune reine pour l’embrasser avec tendresse. Cette dernière savoura ces quelques contacts avec son âme sœur, mais bien vite, réalisa qu’il n’aurait pas dû être là, et le questionna du regard.


« Les orang-outangs ont envoyé des missives à toutes les familles Kyuchioses, il y a eu un incident. Des jaguars ont attaqués des membres de leur famille malgré l’interdiction du traité. »

« Ils ont donc bafoués les traditions. Répondons-leur. Ceux qui déshonorent les traditions déshonorent leurs ancêtres et insultent tous les Kyuchioses. Il faut qu’ils soient châtiés. »

« C’est ce que Soumei a suggéré. Mais s’ils refusent le châtiment … »

« Alors on leur imposera de force. S’ils refusent de se soumettre aux lois ancestrales, alors qu’ils soient brûlés par le feu noir. Dis aux grands singes que nous sommes prêts à épauler une telle entreprise si d’aventure ils n’acceptent pas leur punition. »

« Je vais demander à Sumibi de leur porter ce message, ma Reine. Mais ne devrions-nous pas prévenir l’oracle ? »

« Je vais le faire, mon amour. Je vais aller voir Onibi. »


Après une révérence pleine de grâce, et un dernier baiser du bout du bec, Okuribi s’envola avec élégance. Restée seule, Takibi ébroua ses plumes, et s’envola à son tour. Plumes luisantes sous le feu solaire, elle se posa au sommet de la pyramide d’Hatsunohide. Là, juste au-dessous du cadran solaire, se tenait l’oracle. Onibi, le demi-dieu des bénous. Fils d’Amaterasu et conseiller de la Reine.


Onibi

Onibi était différent des autres bénous. Il ressemblait d’avantage qu’eux à leurs cousins mortels, les hérons. Mais pourtant, il était plus proche du statut divin qu’aucun d’entre eux. Même la Reine. Déjà, parce qu’Onibi était vieux de plusieurs millénaires. Son immortalité vis-à-vis de la vieillesse était le signe de son ascendance. Là où les autres bénous vivaient simplement plus vieux que leurs cousins, Onibi, lui, n’avait jamais pris une ride. Sa splendeur était toujours demeurée la même. Mais il n’y avait pas que cela. Son chakra était béni par le Soleil. Son élégance était naturelle, il n’avait jamais eu besoin de l’apprendre, ou de la forcer. Tous ses mouvements semblaient presque irréels. Et parfois, ses déplacements l’étaient. Tout autour de lui, dans son sillage, le monde semblait se flouer parfois, comme s’il n’était qu’un mirage. Onibi était à la fois présent et absent, à la fois dans un monde et dans un autre.
En soi, son statut était supérieur à celui de la Reine. Si Onibi avait donné un ordre, tous l’auraient suivi sans se préoccuper de l’avis de Takibi. Mais il n’en avait jamais donné. Lorsqu’Onibi parlait, c’était pour donner un conseil. Pour guider. Jamais pour ordonner. Il laissait cela à la Reine. Les demi-dieux étaient là pour conseiller pour les bénous. C’étaient chez les hommes qu’ils pouvaient donner des directives, pas chez eux. En cela, il était d’ailleurs différent de la Princesse Megami. Mais après tout Onibi était le fils d’un dieu. Pas la réincarnation de son amante.

Il se leva en voyant approcher Takibi.


« Reine Takibi, que me vaut l’honneur de votre visite ? »

« Je suis intimement persuadée que vous le savez déjà. Mais je suis venue vous demander votre avis. »


« Si vous vouliez vraiment un conseil, vous me l’auriez demandé avant de prendre votre décision, n’est-ce pas ? Ce que vous cherchez, c’est quelqu’un pour juger du bien-fondé de votre choix. »

« Oui, Onibi-sama, c’est ce que je recherche. Je suis désolée si j’ai paru tenter d’usurper votre autorité ou de ne pas apprécier vos conseils à leur juste valeur, simplement … »

« Je n’ai pas d’autorité. Et il est normal que vous tentiez de faire les choses par vous-mêmes. Parfois, lorsque l'on règne, on a besoin de faire les choses par soi-même. Souvent, c’est un tort, mais souvent pourtant c’est essentiel. Car chaque souverain doit prendre ses propres décisions parfois. Et commettre des erreurs n’est pas une erreur en soi. Au contraire, si on ne les commet qu’une fois, ce sont d’excellents apprentissages. »


« Alors vous pensez que j’ai commis une erreur ? »

« Oui, je le pense. »

« Pourtant, la loi est la loi. La tradition est la tradition. Amaterasu nous a enseigné que ceux qui la bafouent ne méritent pas de clémence. »

« Chaque famille a ses propres croyances. Et la loi dont tu me parles est la nôtre, pas celle des Kyuchioses. J’ai conscience qu’elle est absolue pour nous et qu’elle est évidemment la voie choisie par mon père, et donc par ses enfants. Seulement, d’autres dieux règnent sur les autres familles. Et il nous faut apprendre à composer avec eux : Amaterasu est puissant, mais tous les dieux le sont. Alors il faut aussi parvenir à respecter les autres dieux. Nous aimons mon père, mais ça ne nous empêche pas de suivre sa voie tout en tenant compte de celles des autres. De toute manière nous n’avons pas le choix : notre loi n’est absolue que pour nous. Et si un bras de fer opposait toutes les divinités, ce serait un cataclysme. Cela détruirait probablement le monde entier. »


« Je comprends mon erreur, Onibi-sama. Je vais tâcher de la réparer. Mais pas tout de suite. Je vais laisser la menace peser sur les jaguars. S’ils ne se rétractent pas, nous mettrons des nuances dans nos propos. Mais si la menace peut éviter une guerre, alors cela me suffit. »

« Je vois que vous avez retrouvé votre sagesse habituelle. C’est une bonne chose. »

« Merci, Onibi-sama. »


La Reine s’inclina, geste reprit à son tour par le demi-dieu. Puis elle s’envola. Au moins elle assumait son erreur et poursuivait dans la voie qu'elle avait créé, tout en prévoyant de réparer son propre manque de nuances.

Onibi la regarda s’éloigner pensivement. Les rouages s’affolaient, et le monde devenait fou. Ils étaient réellement au bord d’une guerre sans précédent. Mais était-ce cet incident qui allumerait la mèche destructrice ? La détonation serait-elle celle que le cadran lui avait montrée ? Ou alors ce n’était qu’une augure, une première explosion ?
Le bénou déploya ses ailes. Il fallait qu’il mène ses propres recherches. Plus loin dans le désert, à l’abri des regards et des légendes, se trouvait un oasis. Là, il pourrait parler à son père. Il devait le faire.

Il se posa au bord de l’oasis. Et là, l’eau se mit à bouillir. A s’enflammer. Et il apparut, nimbé de flammes. Son père. Amaterasu. Réincarnation du dieu du soleil et des bénous.



Amaterasu

« Qu’est-ce qui te préoccupe, mon fils ? Je t’écoute. »

Nul n’entendra jamais les paroles qui ont été échangées entre le fils et le père. Et il ne les partagera peut-être jamais.
Princesse Kaguya
avatar
Messages : 93
Date d'inscription : 14/02/2017

Fiche ninja
Points d'expérience:
1/300  (1/300)
Points de vie:
750/750  (750/750)
Points de chakra:
700/700  (700/700)
Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
Jeu 6 Juil - 22:30
2 xp invoc
Merci, je commence à croire que mon idée va être plus sympa que prévu encore Razz
Juunin
Chef du clan Inuzuka
avatar
Messages : 209
Date d'inscription : 08/02/2017

Fiche ninja
Points d'expérience:
41/300  (41/300)
Points de vie:
402/402  (402/402)
Points de chakra:
533/533  (533/533)
Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
Mar 5 Sep - 17:20
Je regardais, en contrebas, l’immensité du désert solaire. De la terre sèche et des crevasses, recouvertes d’une fine couche de sable. Autant de proies pour la force implacable du soleil, qui déversait ses rayons brûlant dessus. Depuis combien de temps n’étais-je pas venu à Hatsunohide, et n’avais-je pas eu le droit de contempler une telle vue ? Tout en haut de la pyramide, l’air était bien plus pur, bien plus respirable, que partout ailleurs dans le désert solaire. Aucune forme de vie ne pouvait survivre ici. C’était toute autre chose que le Grand Cagnard, et ses oasis. L’eau n’avait aucune place à Hatsunohide.

Et pourtant, je sentais quelque chose dans l’atmosphère. De l’humidité. C’était très léger, presque imperceptible. Mais dans un endroit où le soleil régnait sans partage et était aussi puissant, elle n’aurait pas dû être là.
Je tournais un regard chargé d’interrogations vers Onibi. J’avais déjà été surprise de voir Amaterasu, mon cher amour, dans mon sommeil. Et encore plus qu’il me demande de me rendre ici, et de parler à son fils. Maintenant que je me tenais ici, je commençais à avoir une idée très vague de ce qui pouvait bien s’y dérouler.

Pour une raison inconnue, le pouvoir du dieu du soleil déclinait en cet endroit. Enfin, non, pas exactement. Il brûlait toujours avec la même ardeur. C’était plus comme si … comme si quelque chose partageait désormais son empire. Il n’était plus le seul maître d’Hatsunohide. Ca ne pouvait pas avoir beaucoup d’explications plausibles.
Je levais les yeux vers le ciel. Ils cherchaient quelque chose de très spécifique, dans l’ombre éblouissante du soleil. Et ils la trouvèrent. La lune. Encore pâle, presque fantomatique, mais pourtant bien visible derrière les nuages, habilement dissimulée. Pourtant, le ciel d’Hatsunohide n’avait pas eu de lune depuis que Tsukiyomi s’était endormie …


« Tsukiyomi s’est éveillée ? »

« Non, Mère, pas encore. »


Mère. C’était encore troublant pour Maïa, même si moi je m’y étais habitué depuis des millénaires. Ce n’était pas la même chose qu’un enfant d’humain, évidemment, et c’était ce qui troublait la moitié humaine de mon être. Il était le fils d’Amaterasu, et moi son amante. Pour autant, je ne l’avais pas enfanté. Les dieux n’ont pas de mode de reproduction : ils élisent, ils créent, mais ils n’ont pas ce fonctionnement mortel pour leur héritage.

Pour en revenir à Tsukiyomi, ce n’était pas aussi négatif et manichéen que ça en avait l’air. Le soleil et la lune entretenaient d’excellentes relations, le frère et la sœur s’aimaient beaucoup. Ce n’était pas fondé sur une totale inexactitude, lorsque les prêtres des faux-dieux avaient injustement accusés ces deux divinités d’être incestueuses. Ce n’était pas vrai, mais pas non plus infondé. Ce qui était totalement faux en revanche, c’était la rumeur qui courait dans les textes concernant la jalousie de Tsukiyomi envers moi. Ca avait été vrai, dans une époque lointaine. Elle se méfiait. Mais aujourd’hui, elle m’aimait comme si elle était ma sœur. Et je le lui rendais avec le respect qui lui était dû. Son retour aurait donc pu être une bonne nouvelle.
Mais son éveil avait pourtant un sens plus profond, et plus troublant. Lorsque le monde demeurait en équilibre, Tsukiyomi ne régnait que sur le ciel nocturne. C’est seulement lorsque son équilibre est bouleversé et que le chaos et l’ordre ne sont plus parfaitement symétriques, que la lune apparait le jour, ou que le soleil apparait la nuit. En l’occurrence, si la lune apparaissait le jour, cela signifiait que c’était le chaos qui dominait. Et que l’équilibre était rompu.


« Je vois. Elle n’est pas totalement éveillée. Mais quelqu’un tente de rompre l’équilibre, pourtant. Il n’y est pas encore parvenu. Je suppose que ce n’est pas Umashi. Qui est-ce Onibi ? »

« Je ne le sais pas Mère. Mais quelqu’un est venu jusqu’ici pour vous voir. »


Onibi s’écarta, laissant la place à un autre héron, qui était jusqu’ici dans l’ombre du clocher. Je ne pus contenir une moue étonnée. Il avait le plumage noir et son allure était moins versée dans la noblesse que celle des bénous. Il y avait une bonne raison à cela : c’était un khonsou. Là où les bénous étaient les serviteurs d’Amaterasu, les khonsous étaient ceux de Tsukiyomi. Les éléments s’expliquaient petit à petit. Tsukiyomi était encore endormie durant la journée, cependant, un khonsou s’était déjà éveillé et avait pu apparaître dans le désert solaire. Cela demeurait un signe fort.
Le khonsou s’approcha, et s’inclina timidement devant moi.




« Megami-Hime, je vous salue humblement. Je me nomme Tsukibi, je suis la fille et l’oracle de Tsukiyomi. »

« Relèves la tête, Tsukibi. Et parles-moi de celui qui tente de briser l’équilibre du monde. »


Tsukibi obtempéra. Elle conservait une certaine distance, elle semblait réellement intimidée. Ou alors elle n’était pas à son aise dans toute cette chaleur ? Quoi qu’il en soit elle débuta son récit.

« Vous ne l’ignorez pas, les dieux ne peuvent qu’influencer les hommes. Le privilège de les commander revient à ceux qui obtiennent le droit de se réincarner, devant Izanami et Izanagi. »

« Oui, je m’en souviens très bien … »

« Si Tsukiyomi s’est éveillée en plein jour, c’est pourtant que quelqu’un l’a fait. Et je voulais être sûre, sauf votre respect, qu’il ne s’agissait pas de vous. J’ai mené une enquête et utilisé toutes mes capacités d’oracle de la lune. Et après une mûre réflexion, j’ai découvert quelque chose de troublant : vous n’êtes pas la seule déesse parmi les Seize qui a eu le privilège de cette réincarnation. »

« Comment ? Il existe donc un autre dieu qui … Qui est-ce, Tsukibi ? Qui ose troubler ainsi l’antique loi d’Umashi ? »

« Hachiman. »


Cela devait faire des années que mes yeux ne s’étaient pas agrandis à ce point sous l’effet de la surprise, et que les veines de mon cou et de ma tempe n’avaient pas pulsées d’une telle colère. Hachiman. Mon frère jumeau. Lui aussi dieu de la guerre, mais d’une guerre qui m’horripilait. La destruction. Le carnage. Sans aucun autre but que lui-même. C’était un dieu d’horreur, sans aucune noblesse, né d’une brutalité sans limites. Un dieu sauvage, inconsistant, et dénué d’honneur, de grâce, et d’objectifs. Je répétai entre mes dents, les yeux tremblants de colère :

« Hachiman … »

S’il était revenu et tentait de faire pencher la balance vers le chaos et la destruction, alors il était tout simplement en train de me déclarer la guerre. Mais qui était-il ? Il devait être quelque part, à tirer les ficelles, pour que le monde sombre dans la destruction …

« C’était un défi de trop. Je vais l’anéantir pour de bon cette fois. Quand ce sera terminé, nous deviendrons les Quinze. »

« Megami-Hime ce n’est pas raisonnable … l’équilibre repose sur des forces contraires qui … »

« Ne me dis pas ce qui est raisonnable ou pas ! On trouvera un autre dieu de la destruction. Celui-là, je vais le confier à Shinigami-dono. »


Tsukibi regarda, sans pouvoir rien redire, un peu effrayée, alors que je m’éloignais. Hachiman. Depuis combien de milliers d’années est-ce qu’il se contentait de petits accès de rage ? De prendre possession des hommes violents, de les pousser à commettre les actes les plus inhumains. Alors cela ne lui suffisait plus ? Maintenant qu’il avait eu le droit à sa réincarnation, il souhaitait quelque chose de plus grand ? Ca ne se passerait pas comme ça. J’allais le retrouver et l’arrêter. M’avoir insultée était sa dernière erreur.
Princesse Kaguya
avatar
Messages : 93
Date d'inscription : 14/02/2017

Fiche ninja
Points d'expérience:
1/300  (1/300)
Points de vie:
750/750  (750/750)
Points de chakra:
700/700  (700/700)
Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
Mar 5 Sep - 21:30
Maïa : +15 xp, +6 xp invoc
[Merci pour la lecture, j'ai hâte de lire la suite !]
L'Eclair Blanc
avatar
Messages : 346
Date d'inscription : 13/02/2017

Fiche ninja
Points d'expérience:
30/300  (30/300)
Points de vie:
318/318  (318/318)
Points de chakra:
938/938  (938/938)
Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
Page 1 sur 1
Sauter vers :

Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Naruto-last-gen :: 
PARTIE RP
 :: Monde des Kyuchioses
-