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Mer 30 Jan - 7:47
Koyuki Kaguya

Âge : 17.
Rang souhaité : Genin.
Nindô : Le monde est tel que, juste pour pouvoir voler, même l'hirondelle doit vivre en faucon.
Domaines de compétence : Faussaire, Vagabond.
Thème musical: Ici
Date de naissance:: 16 règne de la chèvre, an 21
Caractère

Koyuki est à la fois pleinement Kaguya, et très loin de la personne à laquelle on pense quand on évoque son nom.

Comme bien d’autres membres de son ancien clan, elle possède ce détachement pour les évènements qui se déroulent de par le monde. Pour ce qui peut arriver à l’espèce humaine, ou même à un être en particulier, alors qu’il croise son chemin. Il est presque impossible de l’émouvoir, elle est froide et détachée. Et ce n’est pas valable que pour les larmes, mais aussi pour un sourire ou pour son sens moral. Ce n’est pas qu’elle en est dénuée, mais plutôt qu’elle s’en fiche éperdument.
Mais là où l’indifférence des Kaguyas avoisine la sagesse artistique … Eh bien, pour elle c’est tout simplement ce qu’elle est. Sans autre justification. Sans noble objectif. Si bien que ça devient du laxisme, et frôle l’illustre rang de psychopathe.

Pourtant, elle est kunoichi. Elle s’oppose à la guerre. Mieux encore, lorsqu’elle s’est engagée c’est contre celle-ci et avec la ferme intention d’y mettre fin. De maintenir une sorte de sérénité publique.
Pourquoi ? Parce qu’elle aurait hérité de l’autre trait des Kaguyas : la violence ? Non, pas du tout. Même si elle ne l’exècre pas, elle n’a aucun attrait pour le sang et le combat. Lorsqu’elle en livre un, ce n’est qu’un mal nécessaire, tout simplement.
Tout ce à quoi aspire Koyuki, c’est la liberté pure et totale. Ou tout du moins ce qu’elle voit comme telle. Aucune obligation, aucune attache. Ne rien faire. Juste aller de ci et de là, vivre sans but et sans frontières. Le problème de ses aspirations, c’est que dans un monde en guerre, il lui est impossible de se promener à son gré. Les barrières et les dangers sont bien trop nombreux. Alors plutôt que d’attendre que cela se calme, elle préfère autant accélérer le processus. Agir pour ne plus avoir à agir. Considérant ses motivations, c’est même miraculeux qu’elle ait un don pour la médecine, le talent des Kaguyas en la matière étant la seule explication à ce phénomène étrange.

Que cache ce cœur de glace ? Rien du tout. Pas de secret inavouable, pas de quête sombre et mystérieuse. Pas même un traumatisme. Elle est née comme ça, et au sein d’un clan qui n’a jamais vu cette particularité comme un problème. Son manque de sens artistique était un sujet plus préoccupant pour ses parents … Et dans sa fratrie nombreuse, elle était pour ainsi dire anonyme. Elle en a peut-être simplement prit l’habitude. Et comme on a jamais rien attendu d’elle, elle n’a jamais eu aucun but à atteindre et s’est embourbée dans ce style de vie. Mais même sa réussite impeccable des examens de l’académie, ou encore ses premières missions, n’ont pu la dérider.
C’est simple : la réussite ou l’échec n’ont pas trouvé de solution, de brèche. Alors sans doute qu’il n’y en a simplement pas.

Outre quelques talents hérités de son clan, Koyuki n’a aucune réelle compétence en quoi que ce soit. Son manque de passion en est la cause : quand on ne s’investit pas, on apprend rien de plus que ce qu’on entend. Et sans curiosité, on obtient quelqu’un qui n’a pas une grande culture, et qui s’en fiche éperdument.
Son quotidien est le plus souvent morne et monotone et c’est ce qui lui convient le mieux.

Finalement, sa plus grande qualité, c’est qu’elle n’a aucune arrière-pensée au sujet de la guerre, et qu’elle s’y est engagée sans aucune émotion. Ce qui la sort des rangs formés par les bons petits soldats. Elle a une vue d’ensemble sur tous les problèmes qu’elle pose, puisque son seul angle de réflexion est le moyen de la clore au plus vite.

Physique

Maintenant que vous en savez d’avantage sur sa façon d’être, cela ne vous surprendra pas de savoir qu’il existe un mot particulièrement adapté pour décrire Koyuki : inexpressive. Ni d’apprendre qu’elle est peu loquace. Outre quelques phrases courtes, sa palette d’expression s’étend des haussements d’épaules aux hochements de tête, en passant parfois par une moue blasée, parfois à peine contrariée.
Cette absence de réaction et de communication peut s’interpréter de plusieurs manières. Mais elle n’est que le reflet de son ennui incurable et du manque d’intérêt qu’elle porte à ses interlocuteurs. Si Koyuki écoute avec attention, c’est quand elle n’a pas le choix. Sinon, qu’elle ne peut pas passer son chemin et cherche une porte de sortie dans vos paroles. Si ce n’est ni l’un ni l’autre … Alors c’est qu’elle ne vous écoute pas, et que vous parlez dans le vide.

Vous ne retrouverez rien de la grâce du clan Kaguya dans la gestuelle de l’adolescente. Elle est gauche, bouge sans souplesse ni fluidité, presque de manière mécanique. Elle est négligée d’apparence, ses vêtements sont pratiques, ni coquets, ni traditionnels. Le soin qu’elle apporte à son apparence est pour ainsi dire inexistant. Les rares actions qu’elle entreprend dans ce sens n’ont pas ce but mais répondent à une logique plus terre à terre et pratique. S’il n’y avait aucune conséquence fâcheuse pour elle, Koyuki ne prendrait sans doute pas cette peine.
Pour ne rien gâcher, elle a une démarche qui s’accorde bien avec son côté robotique : même alors qu’elle n’a aucun problème et bouge à une allure tout à fait normale, elle semble tout le temps boiter, comme si elle était blessée, ou malformée par une jambe plus longue que l’autre. Et pourtant il n’en est rien. La réponse est plus liée à son équilibre naturellement mauvais. Si mauvais qu’elle marche légèrement de travers.
Elle n’est pas un sommet de laideur aussi on pourrait penser que les traits déroutants s’arrêtent là. Mais en poursuivant l’observation, des détails peuvent sauter aux yeux. Une tendance à avoir des tâches ou des miettes de ses derniers repas qui se baladent sur sa veste par exemple. Des nœuds dans ses cheveux. Mais surtout sa tendance à panser ses blessures de mission à l’arrache, et donc à avoir des sparadraps mal posés et du sang séché autour. L’avantage d’être médecin, c’est qu’elle arrive à en faire juste assez pour se guérir, sans avoir besoin que ce soit esthétique.

Au premier abord, quand on ne fait que balayer la jeune fille du regard dans une foule, on a tendance à la juger comme quantité négligeable, banale. Et même si elle parle, on a bien souvent pas très envie de l’écouter. Pourtant, dans certaines situations, l’impression qu’elle est absente même lorsqu’elle est là peut passer pour de la sérénité. Qu’elle soit égale à elle-même en toute circonstance peut faire devenir sa présence presque … rassurante. Enfin, on parle là de situations souvent désespérées. Parce que si votre dernier espoir c’est de placer votre sort dans les mains de quelqu’un qui n’en a strictement rien à faire de vous, alors, oui, on peut dire que vous êtes vraiment mal barré. Ou fou. Ou alors que vous savez qu’elle fait le nécessaire et que vous la connaissez un peu. J’espère pour vous que c’est ça.

Koyuki n’a aucun objet sentimental, ni aucune amulette. Car contrairement aux autres Kaguyas, elle n’a strictement aucune croyance. Et qu’elle n’accorde que peu de crédit aux objets qui n’ont pas une utilité pratique pour elle. Tout ce qu’elle possède, donc, c’est ce qui lui permet de survivre partout où elle va, rangé dans un sac à dos. Lampe de poche, téléphone, fruits secs, et matériel de camp. Et, puisqu’elle est une kunoichi pour le moment, son armure et un sabre. Comme tous les membres de sa fratrie, elle a hérité de l’un des sabres forgés par son grand-père avant qu’il ne passe l’arme à gauche. Celle qui restait. Un sabre édenté, laid, pas très fin et mal équilibré. Dentelé tellement il est raté. Sûrement une arme qui était à la poubelle. L’acier est pourtant de bonne qualité, il est juste mal travaillé. Curieusement, elle aime bien cette épée. Elle doit sans doute lui trouver plein de points communs avec elle-même.


Histoire

Un ovni. Quand Koyuki a débarqué dans la demeure de Sema et Nanjiro Kaguya, c’est la meilleure description qu’ils aient pu en faire. Septième enfant d’une fratrie très nombreuse de quatre garçons et trois filles … Et pour ses parents, clairement l’enfant de trop. D’ailleurs, ils ont compris la leçon : depuis que Koyuki peut marcher, ils ont décidés de s’arrêter là. Quitte à ne même plus s’envoyer en l’air, histoire de ne prendre strictement aucuns risques de devenir les procréateurs désignés d’une toute nouvelle race de Kaguyas : les aliens.

Pour autant, malgré ce qu’elle était ils ne l’ont jamais mal traitée. Ils l’ont traitée comme les Kaguyas traitent leurs semblables : par le mérite. On a ce qu’on obtient. C’est-à-dire, pour leur dernière fille, pas grand-chose. Les restes. En même temps, à leurs yeux, ils n’avaient même pas ratée une Kaguya, mais une enfant tout court. Comparée au reste de ses frères et sœurs, tous brillants d’une manière ou d’une autre selon les préceptes du clan … Et plus réceptifs aussi. Koyuki n’écoutait pas quand on lui parlait des anciens dieux. Elle se battait sans conviction. N’avait aucune expression artistique. Etait dans la moyenne en savoir médical, au moins, même sans faire aucun effort, c’était déjà ça. Bref, Koyuki n’a jamais été chez elle sous leur toit. Et n’a jamais eu l’air d’en avoir quoi que ce soit à faire.
Déjà gamine, elle ne pleurait pas, ni ne s’attardait à se demander ce qu’un tel ou un autre pensait du désastre qu’elle représentait. Elle s’en fichait déjà.

Ses parents ont quand même fait preuve de patience, se disant que, peut-être, les choses iraient en s’améliorant, avec l’âge. Mais non. Koyuki était définitivement la tâche dans leur karma.
La jeune fille ne sait plus très bien quand elle s’en est allée. Ses parents non plus d’ailleurs, puisqu’ils ont mis plusieurs jours à s’en rendre compte. Elle a juste pris le peu qu’elle avait, et elle s’est tirée sans prévenir personne. De toute manière tout le monde s’en foutait, elle y compris. Si elle avait été capable de bons sentiments envers autrui, elle aurait même pu imaginer que son départ serait la meilleure nouvelle que ses parents avaient reçue de sa part depuis qu’elle était née.

Elle est donc partie. Littéralement vers nulle part. Vagabonder lui est bientôt apparut comme une existence satisfaisante et pérenne. De temps en temps, elle entrait dans un village et soignait un ou deux malades, parfois un blessé, histoire de se faire un peu d’argent, qu’elle utilisait pour s’acheter le strict minimum. Et Koyuki vécu comme ça plusieurs années, épanouie à sa manière.

Mais alors que l’Empire traverse une crise, elle s’est retrouvée confrontée à la réalité. Portes fermées dans les villes ou les villages dans lesquels elle avait besoin de s’attarder. A cause des frontières proches ou du banditisme croissant en temps de guerre. Son gagne-pain volé par les ninjas en faction, en lesquels les civils ont d’avantage confiance qu’en une vagabonde étrange. Elle s’est même retrouvée une fois en état d’arrestation parce qu’elle possédait un sabre, et aucune affiliation. Jusqu’à ce qu’elle évoque son nom, et son clan, qui l’ont tirée d’affaire. Et elle a compris. Si Koyuki voulait voleter librement sans attache, la guerre et la crise devaient se terminer. Le moyen le plus rapide était d’y mettre son grain de sel. En tous cas, c’était pour une fois mieux que de ne rien faire. Surtout qu’elle avait besoin d’un minimum de ressources pour survivre, car son train de vie passait de précaire à néant.
Elle s’est alors rendue à Taki pour se proposer comme kunoichi. Grâce aux enseignements de son enfance, de son clan, elle s’en est sortie sans difficulté au cours de l’examen. Haut la main, même. Surtout que ses compétences médicales étaient un vrai plus : on a jamais trop de ninjas médecins. Et puis, la médecine Kaguya a toujours été réputée.
Koyuki est donc embarquée ainsi dans une vie militaire. Autant dire qu’elle aurait presque pu rire si on lui avait dit ça quelques années plus tôt.
Entre les rattrapages des cours académiques qu’elle n’avait pas eues, et ses premières missions, elle a commencé sa carrière. Rien de mirobolant pour le moment, mais elle se dit qu’elle commence tout juste à apporter sa pierre à l’édifice. Et que sa participation lui ferait, au final, gagner quelques jours dans un monde sans guerre.

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Genin
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